2009/04/13

Gripsholms Slott


Le 13 avril, lundi de Pâques, je vais à Gripsholms Slott, château où Vasa a vécu. Il est exceptionnellement ouvert durant le weekend de Pâques. Il ne rouvrira ensuite que vers la fin mai et pour l'été.

Je conseille le petit restaurant ("le chat bleu" en suédois) que vous voyez sur la photo suivante, à Mariefred, la ville juste à côté du château.

Ce dernier est impressionnant car les murs des soixante et quelques salles accessibles au public sont recouverts de portraits des personnes importantes en Suède de 1600 à nos jours.


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2009/04/04

Sigtuna

Le 4 avril, je suis allé à Sigtuna. Un petit village avec une rue longeant le bord de l'eau et deux petites rues commerçantes. On y accède avec la carte de transport SL, sans payer de supplément. C'est un coin bien agréable, avec quelques églises en ruines à visiter.


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Et des tombes aux inscriptions runiques. Ci-gît le membre de la guilde... J'ai oublié le nom. La personne est anonyme car son nom est inscrit sur la partie supérieure de la pierre tombale, qui est cassée.


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2009/04/01

Résultat du premier examen :-)

Un A à l'examen de "Stochastic decision support models". Ce sont donc 7,5 crédits ECTS d'ores et déjà assurés.

Musée Nordiska


Le 1er avril, je suis allé au musée Nordiska à Djugården. Il est gratuit le mercredi à partir de 16h. Impressionnante statue de Vasa à l'entrée. Le musée est assez vaste mais très orienté mode de vie des Suédois et design des habitations.

Sur la première photo, vous remarquerez un groupe d'étudiantes en mode pour une visite guidée sur la mode durable et l'impact de la filière textile sur l'environnement. (Oui, je comprends un peu le suédois maintenant).

Le fameux cheval Dalecarlia que les touristes s'arrachent, sur la dernière photo.
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2009/03/22

Romme Alpin


Le 22 mars, une journée au ski !

Je me suis bien amusé, peut-être aussi parce que je ne suis tombé que trois fois durant les cinq heures passées sur place (10h30 - 15h30), ce qui est plutôt remarquable pour une première fois.

Je me suis entraîné une dizaine de fois sur la piste No 14 en bas à gauche, puis, lorsque j'ai su freiner et tourner à ma guise, je suis passé sur la piste 11 une dizaine de fois encore. J'ai alors fait la 10, puis la 9, et enfin, j'ai pu attaquer une plus grande piste : la 24, puis petit passage sur la piste bleue No 7 (avec deux chutes), qui retrouve enfin la 9 verte précédente.

Bonne journée mais des courbatures aux mollets pour quelques jours...

2009/03/21

Les cours choisis pour le semestre

Voici la liste des cours choisis pour le semestre. Au total, 45 crédits ECTS, mais je vais peut-être en laisser un de côté, question de temps et d'énergie plutôt que d'intérêt ou de curiosité.

Code & Name of the course
AK1212 Swedish Society, Culture and Industry in Historical Perspective
DS1307 Technical English, Intermediate Level
DS1507 Swedish 1, elementary level
SF2701 Financial Mathematics, Basic Course
SF2862 Stochastic Decision Support Models
SF2975 Financial Derivatives

J'y reviendrai plus longuement lorsque je trouverai le temps.

Demain, lever prévu à 5h20 pour aller skier à Romme Alpin.

Musée Vasa

Le 21 mars, je vais au Musée Vasa. Le tarif étudiant est de 50 SEK. Il y a des vestiaires gratuits, pas la peine d'avoir de la monnaie sur soi, car tout fonctionne avec une clé présente sur la serrure à l'arrivée.

Le musée consiste en un immense espace de six étages traversés par le navire.
Première impression à l'entrée : une odeur de bois ancien imprègne tout le musée, plongé dans une légère pénombre.

Arrivée à 14h, juste à temps pour suivre le film en suédois sous-titré en anglais sur le renflouage et la rénovation du navire. Puis à 14h30, juste à la fin du film, la visite guidée en anglais du musée par un guide prénommé Caroline. C'est le minimum à faire dans le musée.
Il existe d'autres moments dans la journée pour suivre le film dans d'autres langues : allemand sous-titré en français par exemple à 13h30.

Le film présente le travail de restauration (à 95% identique à l'original) titanesque entrepris afin de renflouer l'épave 333 ans après que le navire ait sombré en 1628. On y apprend que la catastrophe est principalement due à un déséquilibre du navire, l'avant étant trop chargé. Citons par exemple la présence de 64 canons d'une tonne chacun.

Il existe d'autres facteurs aggravants que l'on apprend au fil de la visite guidée :
- le navire était trop étroit en comparaison de sa hauteur ; un autre navire de guerre construit par la suite avec un mètre de plus en largeur a navigué pendant plus de trente ans alors que le Vasa a coulé après vingt minutes.
- les canons étaient sorties par toutes les ouvertures dans la coque pour parader lors de la première mise à l'eau, ce qui a permis à l'eau de s'engouffrer rapidement à l'intérieur dès le moindre problème
- le ballast compris dans le bas de la coque consistait en des pierres rondes, qui ont accentué le mouvement lors du chavirement en roulant d'un côté à l'autre du bateau (effet de résonance ?)

Le roi de Suède attendait en Pologne l'arrivée de ce bateau. Le voyage devait durer un mois. Le capitaine du bateau est le principal responsable du naufrage, car il n'aurait pas dû prendre la mer avec celui-ci, mais qui peut le blâmer d'avoir obéi à un ordre du roi ?
On repère plein de lions gravés, qui sont le symbole de Vasa.

C'est une chance que le bateau ait coulé dans les eaux de Stockholm, car celles-ci sont peu salées et le bateau n'a pas été dévoré par les "sea worms" pour reprendre les termes du guide. Cela n'aurait pas été le cas dans les eaux de Göteborg par exemple.

Cela permet d'en apprendre beaucoup sur la vie des Suédois de l'époque, notamment par l'analyse des squelettes et de leur dentition, remarquablement conservée.

Certains marins souhaitaient parfois déserter les navires de guerre, le chatiment dans ce cas consistait à les attacher par leurs bras et jambes et les faire passer sous le navire dans sa longueur. Ceux qui survivaient à cette épreuve (s'il y en avait) étaient replacés dans l'équipage, le sort de ceux qui mouraient servaient à dissuader les autres membres de les imiter.

A noter aussi que les marins buvaient de la bière plutôt que de l'eau, car celle-ci se conservait moins bien que celle-là. Il y avait assez de bière pour que chaque marin en boive jusqu'à trois litres par jour. Elle était peu alcoolisée selon le guide. Heureusement.